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Publié par et-alors à 14:21:08 dans c.r.o.c.e.n.j.a.m.b.e | Commentaires (4) | Permaliens
Eh bien oui, en ce fameuxjour du 13 février 2008 vous vous attendez à... un compte-tendu de ma palpitante vie?Publié par et-alors à 11:53:04 dans c.r.o.c.e.n.j.a.m.b.e | Commentaires (3) | Permaliens
Aaaaaaah les fameux bancs de notre bien-aimé amphi 2 !
Ce froid caractéristique qui nous frigorifie dès 8h du matin, juste après avoir émergés de la couette.
Ces intempestifs gargouillements qui nous scient le ventre et nous empêchent de nous concentrer sur les passionnants oraux magistraux de nos professeurs.
Le plus surprenant reste tout de même la matière de « mon collègue et désormais ami, BM pour les intimes ». Retour en 5e avec les chronologies des Rois de France, l'épisode du vase de Soissons, Napoléon et Pépin le Bref.
A côté, ç'a été gros squattage au Palais.
Mardi soir Poulet, G. Jérémy et Loïc.
Mercredi, toute la bande de midi jusqu'au soir.
C'était folklo et quel bonheur de rentrer chez soir à 18h30 et de trouver du monde à la maison.
Tellement qu'j'étais contente j'ai failli les honorer d'une danse de la joie.
Mercredi soir, avec Clément, ou « commente partir à-la-clément quand tu veux pas suivre tes potes ».
Etape 1 : attendre que tout le monde papote sans se soucier de twa...
Etape 2 : lancer un « Bon ben salut ! » pas trop fort non plus pour ne pas se faire remarquer
Etape 3 : prendre la tangente
Pour parfaire ma culture cinématographique on s'est regardé « Les Visiteurs »... Que je n'avais jamais zieuté de mes globes oculaires. Honteux selon certains.
Jeudi on a testé les TD de 17h à 20h. C'était chouette.
On connaît toute la vie de De Gaulle.
On connaît la symbolique du discours de Bayeux de j'ne sais p'us quand.
En clair c'était la fête au village.
Hier, après quelques heures au spa (oh oui tapez-mwa), expédition chez Loïc pour une soirée raclette. 20L d'essence et 2,5kgs de fromage plus tard nous vouala débarqués à Rochefort.
Et c'est déjà le plan foireux.
Loïc a l'appareil à raclette.
Mais pas les petites choses-machins pour mettre le fromage dedans.
Loïc a acheté la moitié d'un fromage à raclette.
Mais ne l'a pas fait coupé.
P'tit Jérémy et Charles ont pris les couteaux gigantesques-trop-fastoche-pour-couper-avec.
Jérémy, Sarah et mwa on se tape les p'tits couteaux.
Forcément c'est du n'importe quoi.
En lieu et place des belles tranches fines, on excelle dans l'art de tailler des cubes.
Que même ça rentrera sûrement pas dans l'appareil.
Anaïs, Homme-WahoOuU et Agnès arrivent, finalement.
Là quand on veut brancher l'appareil à raclette du voisin et celui de Loïc, ça disjoncte.
Parce que l'électricité elle aime pas trop qu'on fasse cuir les pommes de terre en même temps.
'Fin bref, en attendant on attaque le muscat.
Un verre, deux verres, trois verres.
Allons fumer une clope.
A table.
Bataille de choses-machins pour faire cuire le fromage.
Raclette minceur avec le chou-fleur.
Re-clope.
Calage devant la Star Ac' (oui on l'a fait !), Urban Legend 3 et autres festivités.
J'endosse le rôle de super-infirmière.
A 2h tout le monde est chez soi.
Ouais c'était chouette... :-)
Publié par et-alors à 11:21:16 dans c.r.o.c.e.n.j.a.m.b.e | Commentaires (9) | Permaliens
Après notre retour de Vars nous revouala déjà parties sur les chapeaux de roues en soirée.Publié par et-alors à 23:22:46 dans c.r.o.c.e.n.j.a.m.b.e | Commentaires (2) | Permaliens
Et sous vos yeux ébahis, voici le récit jour après jour du fabuleux séjour au ski de la Parano et votre serviteuzZz.
Mardi 8 Janvier :
Départ en voiture en compagnie des Grands-parents...
Petit arrêt à Sisteron pour nous restaurer.
Pour accéder au restaurant, il nous faut marcher sur la graaaaaaaaaaaande passerelle qui surplombe l'autoroute.
Les routiers s'en donnent à cœur joie, klaxonnant nos démarches de déesses en combi de ski... La grande classe.
A l'arrivée, installation, ballade pour louer les skis et... la traditionnelle partie de rami !
La Parano ne possédant pas d'après-ski dignes de ce nom (mais une magnifique paire de basket), nous descendons à la cave chercher les bottes moumoute de ma Môman.
J'avais oublié à quel point elles sont belles. Chubakah en aurait été jaloux ! (C'est simple, elles ont des poils partout*)
On renfile pantalons de ski, anoraks et bonnets pour affronter le monde du dehors.
Puis installation de notre piste de luge. Après quelques descentes, il est temps de tester notre degré de « warrioritude », à DEUX sur la luge-pelle. Pauvre luge-pelle, enfoncée jusqu'au manche dans la neige fraîche, alors que nos deux personnes ont dévalé le reste sur nos augustes postérieurs.
Mercredi 9 Janvier :
Première descente. Nos skis sont splendides, lourds, noirs pour la Parano, dorés pour mwa, ça déménage sur les pistes, c'est mwa qui vous l'dis ! (Poussez-vooooouuuuus !!!!!*)
Jeudi 10 Janvier :
Je perd un morceau de Roger dans la nuit, c'est le drame nocturne du séjour.
Attitude Free Ride pour le séjour... Consiste à ignorer totalement la composition de la piste (que ce soit bosse, plat... Poudreuse ou neige dure...*), et à foncer schuss à donf' et rock'n' roll au mépris du danger. (Schuss à donf' et rock'n rooooll !!!*)
Premières descentes avec le sublime bonnet rayé et le masque du Poussin. Ca déménage toujours autant à Vars-les-Claux.
Première chute à l'arrêt d'Anaïs. Somptueuse.
Dans les Peyniers, une brèche sournoise et invisible a fait basculer la Parano. Moooooon Dieuuu !
Premier arrêt dans la neige. Histoire de .... Ben d'admirer le paysage quoi !*
Vendredi 11 Janvier :
Il neige comme il faut. Toujours Free Ride, toujours chute à l'arrêt de la Parano.
Rho que je suis bête, j'ai planté mon bâton avant d'être arrêtée pour de bon, alors forcément mon ski n'a pas pu descendre plus bas sans heurter ledit bâton ... catastrophe et grosse honte :-D*
On fait gentiment connaissance avec les pisteurs.
- Bonjour les filles ! Aaaah ça fait plaisir de voir de beaux sourires comme ça !
Le soir, on part acheter les cartes postales... Et un briquet Vars somptueux pour mwa !
Samedi 12 Janvier :
Il a neigé et il neige encore. Nous courageuses, nous téméraires, nous Free Ride attitioude, nous le téléski du Lièvre prendre et nous Les Heureux dévaler.
Seulement vouala... 50 cm de neige pas damée ça donne : nous les preum's à laisser nos traces dans le manteau blanc immaculé...
Deux pisteurs nous suivent et replantent les balises pour délimiter la piste.
- Aaaaaah euh... Anaïs ? Je crois que tu es sortie de la piste là !
- Mais nooooon !!!! ... Ah si ! Ah je me disais aussi...
On s'arrête tous les 10 m et les pisteurs s'assurent que tout va bien pour nous :
- Ca va ?
Le Flo débarque avec sa classe dans la magnifique station ensoleillée de Vars. Nous traquons l'individu jusqu'à trépas pour qu'il nous rejoigne.
Sauf que l'individu en question aime les pistes à bosses.
Neige fraîche + piste pas damée = bonheur du Flo... et cauchemar de mwa-même.
Je ronchonne et râle jusqu'à la chute.
Le ski droit, sans me consulter, a décidé d'aller dire bonjour à la grosse bosse tandis que le gauche, moins téméraire, voulait prendre le virage.
Au final, un sympathique nœud de jambe, et écroulée par terre je suis morte de rire.
La parano affolée :
- Ca va ??? Margaux ???
- Mouarf mouarf mouarf, comment j'me suis croûtée !!!
Première embrouille avec des gens...
- Aaaaaaah ben c'est pileuh poileuh l'endroit pour s'arrêter là !
- Héééé ta gueuleuh ! Tirez-vous ! (Et autres joyeusetés de ce même acabit)...
L'après-midi... oooh il neige... Mpfff allez on reste au chaud.
En fin d'après-midi, rencontre avec la pharmacienne, du gros dossier...
Je retrouve le morceau de Roger manquant.
Dimanche 15 Janvier :
A mi-descente de notre piste fétiche, Les Heureux, je me décide pour un dérapage afin d'attendre la Parano qu'est un peu lente à descendre... ;-)
Mais soudain tout bascule.
Mes spatules continuent leur dérapage jusqu'à aller se planter dans le bord de la piste, tout plein de neige pourrite, recouverte de bonne poudreuse. Le haut de mon corps s'écrase donc, tout naturellement, en avant, le pied gauche déchausse, le bras gauche décide d'aller voir ailleurs si j'y suis et c'est le véritable soleil dans la puff. La grande classe. La Parano est morte de rire.
Dans le télésiège 6 places nous ramenant au sommet, un pisteur monte avec nous. Nous le faisons LOL (= Laugh Out Loud = Rire Aux Eclats). (C'est sûr que RAE ça rend moins bien que LOL).
Dans notre désir de rentrer sur Vars de Risoul, nous nous engageons sur une piste rouge... Pas damée... La Parano gère magnifiquement bien le virage entre les bosses et VUIP VUIP la vouala déjà en bas.
Derrière je galère. Les skis ne sont plus trop parallèles, les bâtons veulent dire « bonjur » au sapin, à mi-piste j'en ai ras le bonnet.
Schuss à donf et rock'n roll comme on dit.
Mais je n'avais point vu les bosses aiguisées de la fin de piste...
Non pas de chute mais grosse frayeur (ch'uis pas super coupine avec les sapins).
Commentaire d'un skieur à l'arrêt : « Ooooh bien contrôlé ! »
Merci merci j'y travaille beaucoup.
Dans les Peyniers, l'après-midi, nous dévalons la piste bleue. Anaïs me double et fonce. La pente remontant légèrement sur la fin, je ne distingue pas vraiment la source de toute cette neige qui s'envole.
En arrivant je comprend.
Dans un dernier élan désespéré pour éviter un père et son fils stationnés à un endroit peu stratégique, Anaïs B., 19 ans et des poussières, a dérapé avant de lamentablement s'étaler de tout son long sur la piste, un ski déchaussé, le bonnet de travers.
Image d'Epinal.
Somptueuse. Magnifique.
- Ouais non mais déjà en arrivant j'étais un peu désordre.
Ce furent ses premiers mots.
Alors que nous lézardons au soleil, un groupe de russes débarquent...
- Bla bla blaaa. Dröoooobski ! Dröoobskiii !
Je lis un plan des pistes pendant que la Parano me sert ces quelques mots :
- Ah ! « Dröooobski » ça veut dire « chasse-neige » !
- Ah bon ? Comment tu l'sais ???
Lundi 14 Janvier :
A un télésiège nous croisons un pisteur sympathique, déjà rencontré :
- Aaaah attendez, je vérifie juste le forfait d'une des deux... That's ok baby ! You can go !
La journée est riche en people.
Nous croisons tout d'abord Jamiroquai en snow alpin. Il est quelque peu cramé par le soleil mais garde sa superbe.
A Risoul c'est Chabal que nous apercevons, tentant un minable 180°. Il m'a énormément déçue.
Et puis en rentrant au chalet, je fais part à Anaïs de la présence du chanteur des Maroon 5 à l'avant d'une voiture venant de nous croiser.
Le soir, retour à la pharmacie. Alors qu'Anaïs compte gentiment sa monnaie, un bruit de chute, suivi d'un gros BOUM sur le carrelage retentit... Une dame vient de s'écrouler sur le sol, victime d'un malaise.
Je fais judicieusement remarquer à la Parano que, quand même, dans une pharmacie c'est honteux... ce qui suffit à la faire sombrer dans un fou rire lui aussi honteux. Pourvu que la méchante pharmacienne ne s'en rende pas compte !
On est quand même pas des monstres, y'avait plus de peur que de mal. :-)
Puis petit arrêt au Sherpa. Un caissier parle dans le micro « Simon à la caisse 2 s'il te plaît».
Remarque de votre serviteuzZz : « Hummmmm la voix sensuelleeee... ».
On fait encore rire les gens devant nous.
Appelez-nous Bozo et Kiri.
Le soir-même nous recroisons le chanteur des Maroon 5. Il louche un tantinet, mais l'est gentil. D'ailleurs il nous a parlé. On doit avoir des têtes qui disent « Parlez-nous on mord pas !!! ».
Mardi 15 Janvier :
Le soleil brille ! Terre mon dieu TERRE !
Un autre copain pisteur... nous :
- Bonjour !
- Re bonjour ! Ah non je ne vous ai pas encore vu aujourd'hui ! Mais vous êtes encore là les filles ?!? Les vacances se prolongent !
Alors que nous nous relaxons tranquillement au soleil sur les Peyniers à nous passer la cigarette rigolote, les gens nous apostrophent :
- Houuu houuu !!! Houuuu houuuuu !!! Ca va ??? La neige est bonne ???
- Ouiii ouiii ! On est très bien !!
- Vous attendez le Ricard ?
- Oui vouala !
- On vous l'amène, on revient !
Un peu plus tard, un autre individu :
- Hoooohééééé !!!!
Au retour on se félicite du choix de notre télésiège, bien confortable...
- Margaux, tu vois c'est presque le siège 214 !
- Ouais il est derrière nous.
- Non non non il est devant, regarde on est le 204 et devant y'a le 205.
- On est le 206, connasse ! ;-)
Après un bon goûter, nous voilà parties acheter le pain, 4 kiwis pas trop durs et une bouteille d'un litre de lait. La tentation est trop forte, on embarque aussi la luge pour session vidéo.
Sur le chemin... Anaïs :
- Oooooh regarde !!! Un lapiiiiin !
- Oooooooh !!!!! Mais ce n'est pas un lapin c'est un lièvre Anaïs.
Derrière une fenêtre, un monsieur nous mime le lapin avec ses mains en guise d'oreilles sur son crâne chauve. Marrade à tous les étages.
Ah ! Jean-Luc tu tombes bien ! *
Le soir nous recevons des nouvelles fraîches d'Avignon grâce à notre sauveur le P'tit Jérémy.
Entre-temps, Timothée est rebaptisé « Homme-WahoOuU », dixit lui-même.
Mercredi 16 Janvier :
Tempête de neige. Nous décidons de ne PAS sortir au mépris du danger.
Ouééééé ! Bonne idée ! Et on vivra sans roi ! (Sans roi, sans roi, lalalalalèèèèreuhhhh !)*
L'après-midi, petite marche jusqu'au Col de Vars... Manque de bol nous n'avons pas pu nous rendre au sommet, mauvaises conditions météo qu'y' disaient...
Trois heures plus tard nous vouala rentrée au chalet.
Jeudi 17 Janvier :
Dernier journée de ski.
Lors de notre pause quotidienne aux Peyniers, nous admirons l'individu belge, combinaison et bonnet relevé sur la tête...
- Ooouuhh je m'arrète !
Ses collègues...
- Pour quoi faire ?
Lui...
- PIPI !
Puis, nous apercevant assises dans la neige...
- Ah merrrrrte ! Merte ! J'peux pas y aller ! J'avais pourtant réservé ma pissotière !
Grande classe toujours...
Des adieux déchirant aux pistes et à nos skis tellement somptueux... Anaïs :
- Ah mais en noir ils étaient trop classe !
- Hmmm... Je trouve qu'en doré ils étaient plus tape-à-l'œil mais subtilement...
Vendredi 18 Janvier :
Nous partons faire une ballade sur les coups de 10h...
Pinaise que c'est ABRUPT !!!
J'vais mourir Anaïs ! Tu m'entends ??? MOURIR !!!!
Aaaaaaah du plat !!!!
Une heure et des bananes plus tard nous vouala rendues au COL DE VARS !!! HURRAY !
Photo à l'appui bien sûr...
Petit pause près de la piste de ski de fond, au soleil, puis tout le monde redescend au chalet.
Il est 12h50 et Môman a débarqué !
Une giga raclette d'obèse plus tard, nous vouala affairée sur nos sacs.
Je me cogne une derrière fois la tête au plafond incliné avant que tout le petit monde ne retourne à la civilisation...
(* =Contributions d'Anaïs B.)
Publié par et-alors à 19:00:59 dans c.r.o.c.e.n.j.a.m.b.e | Commentaires (3) | Permaliens
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